<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.anne-sophie-von-otter.gayattitude.com/"><link>http://groupe.anne-sophie-von-otter.gayattitude.com/</link><title>Fan d'Anne-Sophie Von Otter</title><description>Fan d'Anne-Sophie Von Otter</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sun, 30 Dec 2007 20:41:29 +0100</lastBuildDate><pubDate>Sun, 30 Dec 2007 20:41:29 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.gtiti.gayattitude.com/20070703223412/quel-talent-et-quelle-simplicite/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070607123447/la-chatte-metamorphosee-en-femme-une-operette-a-ne-pas-manquer/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070606010321/un-bal-masque-a-bastille-4-juin-2007/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070402180922/quand-une-diva-fait-son-show/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070328175639/nouveau-groupe-edita-gruberova/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.gtiti.gayattitude.com/20070703223412/quel-talent-et-quelle-simplicite/"><title>[gtiti] Quel talent et quelle simplicité</title><description>J'adore cet extrait de la périchole. et La grande anne sophie en joue divinement

http://youtube.com/watch?v=gf3NmS0LJQA</description><content:encoded><![CDATA[J'adore cet extrait de la périchole. et La grande anne sophie en joue divinement<br />
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http://youtube.com/watch?v=gf3NmS0LJQA]]></content:encoded><link>http://blog.gtiti.gayattitude.com/20070703223412/quel-talent-et-quelle-simplicite/</link><dc:creator>gtiti</dc:creator><dc:date>2007-07-03T22:34:12+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070607123447/la-chatte-metamorphosee-en-femme-une-operette-a-ne-pas-manquer/"><title>[gil30paris] La Chatte métamorphosée en Femme - une opérette à ne pas manquer</title><description>
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070530-1765750457465dd2aa1d017.jpg" width="666" height="821" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070607123447/la-chatte-metamorphosee-en-femme-une-operette-a-ne-pas-manquer/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-06-07T12:34:47+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070606010321/un-bal-masque-a-bastille-4-juin-2007/"><title>[gil30paris] Un Bal masqué à Bastille (4 juin 2007)</title><description>


Cette première commence par une déception: Marcelo Alvarez, qui n'avait déjà pas assuré la générale, est toujours souffrant. Evan Bowers, qu'on avait entendu et apprécié en Gabriele Adorno, le remplace. Malheureusement, les premières notes révèlent des grésillements et font entendre des cordes qui ne s'acollent pas nettement. Stress du remplacement ou de la première ? Au premier changement de décor, on nous annonce qu'il est souffrant mais qu'il a accepté de chanter jusqu'au bout. C'est une décision que je respecte: il sauve la soirée; mais, hélas, ses interventions le mettent à chaque note sur la corde raide et, même s'il arrive à produire les aigus sans craquement, on redoute le pire à chaque incursion dans le médium... Il finira (on se doute qu'il a dû subir un traitement de choc lors de l'entracte, prolongé d'un quart d'heure pour l'occasion) par assurer avec une certaine maestria l'ultime scène - le bal masqué du titre. Quid des représentations à venir ?

Du côté des autres chanteurs, de formidables moments. Angela Brown possède un timbre alla Leontyne Price, caractéristique des voix noires; sa voix chaleureuse et ample est capable de pianissimi bienvenus et de jolis graves poitrinés. Bon, c'est vrai que le vibrato se désorganise un peu, perd sa régularité ou s'élargit un peu trop par moments, mais ne boudons pas notre plaisir d'entendre un vrai soprano dramatique riche en harmoniques de tous poils ! Ludovic Tézier campe, avec beaucoup de classe, un solide Renato, visiblement très ému par le &quot;Morrò, ma prima&quot; de son épouse et tonitruant lorsqu'il s'agit de se rallier aux conjurés. L'Oscar de Camilla Tilling pétille et pétule. L'Ulrica d'Elena Manistina, déjà Azucena à Bastille, et grimée en noir pour l'occasion, réussit à nous entraîner dans les profondeurs abyssales de sa magie noire, ce qui n'est pas rien.

Du côté de la mise en scène, il faut se rendre à l'évidence: Gilbert Deflo est capable du meilleur (à Bastille: L'Amour des Trois Oranges et Manon, dans une certaine mesure,) comme du pire (Semiramide, au TCE). Sur ce Ballo, on retiendra surtout une très belle scène finale, tout en lumières jaunes et damiers noirs et blancs, agrémentée de menuets vénitiens. La tribune version sénat romain avec aigle impérial, qui habille le début du premier acte, fonctionne plutôt bien. La scène chez Ulrica aussi, même si le tout n'est pas très original. En revanche, on est déçu par la froideur du marbre qui illustre la grande scène conjugale entre Amelia et Renato: n'est-on pas censé être dans des appartements privés, plus intimes ? Et on est parfaitement circonspect par la nudité et le gris-noir ambiant du champ où Amelia vient cueillir les plantes magiques. Oui bien sûr ! c'est un lieu funeste et la lune n'y brille pas, mais trop c'est trop ! surtout que l'aigle impérial, désormais flanqué d'un semblable, nous tourne le dos et se prend pour un vautour attendant sa proie. J'avoue surtout être déçu par l'absence de direction d'acteurs (même si ça devient monnaie courante ces temps-ci): hormis Oscar, dont il est scéniquement facile de s'occuper (postures d'adulescent, papillonnage en règle auprès des mulâtresses) et Ulrica, dont les gesticulations de sybille sont bien connues, les autres personnages sont laissés à l'abandon et, par conséquent, ressortent l'attirail bien connu des chanteurs en quête d'expression corporelle: main droite sur le c&amp;amp;#339ur, bras en V renversé, adossement au pilier etc.

Voilà ! Reste que la musique de Verdi est exceptionnelle !

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center">&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;&#9829;</div><br />
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Cette première commence par une déception: Marcelo Alvarez, qui n'avait déjà pas assuré la générale, est toujours souffrant. Evan Bowers, qu'on avait entendu et apprécié en Gabriele Adorno, le remplace. Malheureusement, les premières notes révèlent des grésillements et font entendre des cordes qui ne s'acollent pas nettement. Stress du remplacement ou de la première ? Au premier changement de décor, on nous annonce qu'il est souffrant mais qu'il a accepté de chanter jusqu'au bout. C'est une décision que je respecte: il sauve la soirée; mais, hélas, ses interventions le mettent à chaque note sur la corde raide et, même s'il arrive à produire les aigus sans craquement, on redoute le pire à chaque incursion dans le médium... Il finira (on se doute qu'il a dû subir un traitement de choc lors de l'entracte, prolongé d'un quart d'heure pour l'occasion) par assurer avec une certaine maestria l'ultime scène - le bal masqué du titre. Quid des représentations à venir ?<br />
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Du côté des autres chanteurs, de formidables moments. Angela Brown possède un timbre alla Leontyne Price, caractéristique des voix noires; sa voix chaleureuse et ample est capable de pianissimi bienvenus et de jolis graves poitrinés. Bon, c'est vrai que le vibrato se désorganise un peu, perd sa régularité ou s'élargit un peu trop par moments, mais ne boudons pas notre plaisir d'entendre un vrai soprano dramatique riche en harmoniques de tous poils ! Ludovic Tézier campe, avec beaucoup de classe, un solide Renato, visiblement très ému par le "Morrò, ma prima" de son épouse et tonitruant lorsqu'il s'agit de se rallier aux conjurés. L'Oscar de Camilla Tilling pétille et pétule. L'Ulrica d'Elena Manistina, déjà Azucena à Bastille, et grimée en noir pour l'occasion, réussit à nous entraîner dans les profondeurs abyssales de sa magie noire, ce qui n'est pas rien.<br />
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Du côté de la mise en scène, il faut se rendre à l'évidence: Gilbert Deflo est capable du meilleur (à Bastille: L'Amour des Trois Oranges et Manon, dans une certaine mesure,) comme du pire (Semiramide, au TCE). Sur ce Ballo, on retiendra surtout une très belle scène finale, tout en lumières jaunes et damiers noirs et blancs, agrémentée de menuets vénitiens. La tribune version sénat romain avec aigle impérial, qui habille le début du premier acte, fonctionne plutôt bien. La scène chez Ulrica aussi, même si le tout n'est pas très original. En revanche, on est déçu par la froideur du marbre qui illustre la grande scène conjugale entre Amelia et Renato: n'est-on pas censé être dans des appartements privés, plus intimes ? Et on est parfaitement circonspect par la nudité et le gris-noir ambiant du champ où Amelia vient cueillir les plantes magiques. Oui bien sûr ! c'est un lieu funeste et la lune n'y brille pas, mais trop c'est trop ! surtout que l'aigle impérial, désormais flanqué d'un semblable, nous tourne le dos et se prend pour un vautour attendant sa proie. J'avoue surtout être déçu par l'absence de direction d'acteurs (même si ça devient monnaie courante ces temps-ci): hormis Oscar, dont il est scéniquement facile de s'occuper (postures d'adulescent, papillonnage en règle auprès des mulâtresses) et Ulrica, dont les gesticulations de sybille sont bien connues, les autres personnages sont laissés à l'abandon et, par conséquent, ressortent l'attirail bien connu des chanteurs en quête d'expression corporelle: main droite sur le c&#339ur, bras en V renversé, adossement au pilier etc.<br />
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Voilà ! Reste que la musique de Verdi est exceptionnelle !<br />
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<div align="center">&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;&#9824;</div>]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070606010321/un-bal-masque-a-bastille-4-juin-2007/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-06-06T01:03:21+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070402180922/quand-une-diva-fait-son-show/"><title>[gil30paris] Quand une diva fait son show</title><description>
Il faut le voir pour le croire... La grande Edita Gruberova s'est un jour adonnée au kitsch le plus kitsch... On en rit encore...

</description><content:encoded><![CDATA[<br><br />
Il faut le voir pour le croire... La grande Edita Gruberova s'est un jour adonnée au kitsch le plus kitsch... On en rit encore...<br />
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<p><object width="340" height="280"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ta_xHcXjnWU"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ta_xHcXjnWU" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="340" height="280"></embed></object></p>]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070402180922/quand-une-diva-fait-son-show/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-04-02T18:09:22+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070328175639/nouveau-groupe-edita-gruberova/"><title>[gil30paris] Nouveau groupe / Edita Gruberova</title><description>

Etant donné la recrudescence des groupes consacrés aux divas d'opéra (il y a aussi des divettes ! hum !), je ne pouvais pas ne pas créer un groupe consacré à Edita Gruberova qui fêtera bientôt ses 40 ans de carrière. Cette admirable soprano n'a rien perdu de son charisme et de sa présence. Les petites jeunes hypermédiatisées (suivez mon regard et vomissez !) ont beaucoup à envier à sa technique et à sa voix qui ont gardé une fraîcheur miraculeusement intacte.
Voilà, donc n'hésitez pas à venir... Et puis, on ne sait jamais, l'un de vous aura peut-être le plaisir de m'accompagner à Munich le 5 juillet pour aller voir Roberto Devereux ! (j'ai une place supplémentaire :-)

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070328-1196892300460a8f7e68817.jpg" width="306" height="420" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Etant donné la recrudescence des groupes consacrés aux divas d'opéra (il y a aussi des divettes ! hum !), je ne pouvais pas ne pas créer un groupe consacré à Edita Gruberova qui fêtera bientôt ses 40 ans de carrière. Cette admirable soprano n'a rien perdu de son charisme et de sa présence. Les petites jeunes hypermédiatisées (suivez mon regard et vomissez !) ont beaucoup à envier à sa technique et à sa voix qui ont gardé une fraîcheur miraculeusement intacte.<br />
Voilà, donc n'hésitez pas à venir... Et puis, on ne sait jamais, l'un de vous aura peut-être le plaisir de m'accompagner à Munich le 5 juillet pour aller voir Roberto Devereux ! (j'ai une place supplémentaire :-)<br />
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